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Dans cette première année, l’Atelier prospectif s’est particulièrement focalisé sur la question du « consentement » à un développement de la robomobilité, des individus, des citoyens, des entreprises, des territoires, des différentes parties prenantes. Par le truchement de la réflexion autour du consentement à une vie robomobile, ce sont les modalités de la fabrique – par le marché et les institutions – d’un nouveau système sociotechnique qui sont abordées. Qui décide des nouvelles règles d’organisation sociale, d’organisation socioéconomique, d’organisation des villes ? Le débat public est-il organisé de telle manière à ce que les citoyens discutent des enjeux globaux du modèle de société sous-jacent à la robomobilité ? Comment gérer le risque d’une nouvelle hégémonie robomobile ou a contrario le risque d’un rejet radical d’un changement technologique qu’une partie plus ou moins grande de la société ne maîtrise pas des tenants et aboutissants ? Le « cheminement éthique » de l’Atelier est à ce jour plutôt engagé autour des enjeux d’un débat public éclairé et démocratique et d’une gouvernance de la transition vers une vie robomobile, qui place la recherche du « bien commun » au cœur de sa démarche.