Dans les promesses sociales, les promoteurs de la robomobilité  mettent souvent en avant le fait que les enfants, les personnes âgées, les personnes à mobilité réduite, les non titulaires du permis du conduire ou encore les personnes pour qui la voiture individuelle est trop onéreuse, accéderaient à une plus grande capacité « à se déplacer de manière autonome ». Si le raisonnement est différent pour les zones rurales, on retrouve toutefois cette « promesse » de redonner de la mobilité à ceux (publics ou territoires) qui en manquent. Or, si l’enjeu du « droit à la mobilité pour tous » est un des enjeux majeurs de la mobilité à l’avenir, tout reste encore à construire en direction d’une « vie robomobile inclusive », qui sera donc un des axes de travail de l’Atelier prospectif ces prochaines années, en partenariat avec des acteurs de l’économie sociale et solidaire, comme l’association Wimoov.

Une mobilité inclusive pour toutes et tous
Diverse group gathering par Freepik.com

Pour une robomobilité inclusive

Dans la lancée des Assises de la mobilité et des réflexions autour de la future Loi d'Orientation des Mobilités (LOM), l'entreprise Wimoov a réalisé une série de clips vidéos traitant des enjeux d'inclusion des personnes à travers l'accès à la mobilité. Ces vidéos donnent la voix à des bénéficiaires de l'accompagnement individualisé délivré par Wimoov.
english village
english vilage par freepik.com

Quels enjeux d’équité pour la vie robomobile ?

Une des promesses de la mobilité autonome est d’améliorer la mobilité des personnes qui n’ont pas accès à l’automobile, comme les personnes âgées, handicapées, les enfants et plus généralement les personnes sans permis. L’imaginaire autour du véhicule autonome installe également l’idée que l’autonomie pourrait améliorer l’offre de transport public dans les zones un peu moins denses et pendant les heures creuses et permettrait de généraliser la mobilité servicielle à travers des flottes de robot-taxis. Ainsi, la mobilité deviendrait plus accessible pour un plus grand nombre de personnes. Ces promesses doivent cependant être confrontées aux contraintes technologiques et économiques de la mobilité autonome.