L'atelier prospectif sur la vie Robomobile

L'atelier prospectif de la vie Robomobile
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« L’ADN » de l’atelier prospectif

Les fondateurs de l’Atelier font le choix de « traiter le sujet » de la « robomobilité » avec une focale large, interdisciplinaire, trans-sectorielle, en suivant une approche qui, tout en prenant en compte les enjeux technologiques, industriels et techniques, aborde les changements, qui vont toucher la société, les territoires et la mobilité. La pertinence de cette orientation a été validée par le séminaire de fondation du 2 mai 2017, où on a pu constater la vitalité des réflexions et l’acuité des problématiques, dans des champs aussi divers que :

  • la « réinvention de la rue du futur », la métamorphose des formes urbaines ;

  • la « reconfiguration des modes de vie », les possibles mutations d’un rapport individuel et collectif au temps, les nouvelles formes du travail ;

  • « l’émergence de nouveaux modèles d’organisation territoriale des mobilités », le besoin de nouvelles formes de régulation, le rôle croissant des data ;

  • « l’apparition possible de détournements d’usages de la robomobilité », le décalage permanent entre les solutions envisagées et les usages observés ;

  • « la résilience et la permanence de certains comportements, certaines pratiques sociales et de mobilité », la gestion des transitions, y compris avec les réfractaires (territoires, secteurs ou individus) ;

  • « la robologistique » et la révolution du transport de marchandises ;

  • ou encore « les fractures et inégalités robomobiles ».

Cette énumération est loin d’être exhaustive ; en réalité, il est difficile de pointer un secteur économique, un domaine de l’action publique, un territoire, un public, qui ne soit pas impacté de manière majeure par la montée en puissance des solutions de robomobilité. Ce qui intéresse l’Atelier Prospectif « la vie robomobile », ce n’est pas seulement, ce que sera la robomobilité, ou en quoi elle pourra transformer les mobilités du futur, c’est aussi et surtout, dans quelle mesure cette robomobilité, pourrait transformer en profondeur les modes de vie des individus, modifier le modèle de fonctionnement et de développement des territoires, participer à l’émergence de nouvelles filières économiques, être le vecteur d’une mutation des métiers, d’un nouveau rapport au travail, à l’espace et au temps, être la source de nouvelles inégalités ou au contraire à la base d’une nouvelle donne territoriale et sociale.

L’approche systémique de l’Atelier s’articulera autour de trois axes : l’évolution de la société et des modes de vie, les changements dans les territoires, les transformations des mobilités.

L’angle prospectif, troisième trait de l’ADN de l’Atelier répond à la fois à un besoin de s’inscrire dans des temporalités pluridécennales, compte tenu de l’ampleur des transformations potentielles et s’explique aussi par une volonté de sortir des schémas mentaux existants. La conviction de nombre d’acteurs, initiés ou moins experts, est qu’une révolution sociotechnique de la mobilité (et de la société) est possiblement à l’oeuvre, notamment impulsée par la robomobilité, ce qui nous fait dire, que si l’histoire est encore largement à écrire, elle ne ferait que commencer.

Trois promesses de l’Atelier prospectif

La première richesse de l’atelier prospectif sera ce cercle prospectif. En nous rejoignant, chaque membre aura l’opportunité d’apporter une contribution à ce projet d’envergure. En retour, une triple promesse est faite, pour que chaque minute investie dans cette démarche, puisse se révèler aussi profitable à ses participants qu’à l’Atelier Prospectif :

  • La 1ère promesse est dans l’intitulé même de l’atelier, c’est faire de la prospective

  • La 2e promesse est celle de s’ouvrir à l’international et de sortir du cadre franco-français dans les travaux et réflexions à venir

  • La 3e promesse est celle d’une pluralité des points de vue, en donnant la possibilité à une grande diversité de sensibilités, d’opinions et d’intérêts, de participer aux travaux. Instrument au service des politiques publiques, l’AP se place naturellement dans un esprit d’intérêt général.